27 décembre 2007
Présentation:
Après
d’avoir été littéralement viré du
territoire français, pays des insatisfaits, d’un court période de retour aux
pays des séquestrés et pour finalement finir aux pays des congelés, J’ai bien
eu le temps d’écrire, moi aussi, ma Bd autobiographique. Vous trouveriez bien
toutes les pages de cette BD en allant sur le lien pages, ( colonne des liens à
droit ).Dans la colonne de gauche il se trouvent les carnets de croquis alternes à ce
travail. Ce n’est pas la peine de faire
une longue présentation dans la version
française, comme ça à été le cas pour l’espagnole, parce que le lecteur français, bien sur,
habitué para sa nature à la Bande dessinée, intuitivement comprendra de quoi il s’agit ce
Blog. Néanmoins, je remarque que j’ai traduit les commentaires explicatifs de
certains mots que j’ai fait pour la version espagnole ; ça pourrait être
bien drôle comme exercice.
Tous vos commentaires sont bienvenus, soit sur le dessin, la couleur ou bien le contenu; surtout ce dernier, parce que, bien sûr, il aura des tonnes des remarques sur l’orthographie et la forme du français. Il faut dire que le lettrage il est de caractère provisoire le temps que toutes le corrections soient faites . La fin ultime de ce blog ce bien celui de laisser au point le fameux dossier éditeur avant de commencer la démarche éditorial, dont vous (mes amis auteurs) connaissez par cœur.
Alors, ce
n’est pas la peine a continuer a chercher des mots : je vous laisse avec
la lecture, o si vous étés bien presses, simplement les images de ces
premières pages.
28 décembre 2007
Prologue
Page 1
29 décembre 2007
Page 3
Page 4
Note pour le lectorat colombien:
Le RMI (revenue minimum d’insertion sociale), en gros, il s’agit d’une quantité
minimale de « dernier » recours pour les personnes adultes qui n’ont
pas de source de revenu. Le chômage est
la version française du Paro en Espagne, qui n’est rien d’autre qu’une
assurance emploi publique dont les employés ont droit a toucher une fois qu’ils
ont perdu leur emploi pour licenciement ou une autre cause d’hors de sa volonté.
Est-ce que vous arrivez à imaginer si au moins une des ces figures sociales fonctionnerait en
Colombie ?
30 décembre 2007
Page 5
01 janvier 2008
Page 6
Page 7
02 janvier 2008
Page 8
Note pour le lectorat colombien:
Beauf:
Même après 5 ans de vécu en France je n’arrive pas à comprendre en entier l’utilisation de ce mot, peut être parce que
il n’existe vraiment une équivalence pareil dans notre société. Le beauf est un
spécimen unique qui appartienne avec fierté à l’identité du peuple français.
Pour donner une définition vite fait, le beauf est celui qui fait ce qu’on
Colombie on appelle le sortie de dimanche avec des casseroles et du poulet rôti
au bord de la route ou à la plage. Les beauf sont eux aussi ceux qui écoutent a
fond un vieux rocker décrépit mais avec un succès éternel connu comme
Johnny.
Page 9
Bobo:
De la même façon que gomelo, ñero ou mañe, le Bobo est une sorte
de sub-espèce dans la culture urbaine française. Il paraît que l’origine
étymologique est une hybridation entre bourgeois et bohême. Egalement que pour beauf,
je n’ai pas réussi à trouver une
équivalente exacte chez nous. IL ne s’agit pas d’un Yuppie car ce dernier ne veux pas sauver la planète ni se prend pas
pour un intellectuel ; il ne s’agit pas non plus d’un gomelo parce que le bobo ne rêve pas de paraître un gringo ; et pas de question de
faire appel au mot chocoloco ;
le bobo il préfère le bio aux accessoires en plastique pseudopunk. Le bobo
serait-il une sorte de hippie pseudo militant qui colloque dans un beau T4
à Montmartre ?












